Les propositions de réformes constitutionnelles qui font couler beaucoup d'encre ont finalement été adoptées par le Gouvernement dans sa réunion hebdomadaire de ce jeudi, apprend-on du communiqué rendu public à l'issue de cette rencontre.
Le porte-parole du gouvernement a indiqué dans une conférence de presse que les autorités sécuritaires devraient organisé une conférence de presse pour répondre à l’alerte à l’attentat terroriste diffusée par l’ambassade américaine, tient-on de source de nos confrères de Alakhbar.
Selon des sources propres à Sahara Media, le conseil des ministres de ce jeudi devra examiner la question du référendum prévu à propos des modifications de la constitution.
Les mêmes sources ajoutent qu’il est attendu que soient données des instructions relatives à la date et les mécanismes pour l’organisation du référendum populaire qui doit être organisé avant la fin de cette année.
Deux composantes de l’opposition démocratique, le Forum National pour la Démocratie et l’Unité (FNDU) et le Rassemblement des Forces Démocratiques (RFD) ont tenu ensemble, le 29 Octobre dernier à Nouakchott, deux marches simultanées, clôturée par un meeting.
Plus de 50 partis politiques mauritaniens sont menacés de dissolution par la force de la loi dès la fin de l’année prochaine. Parmi ces partis 10 formations politiques de poids ayant boycotté les élections de 2013 et menacent de faire autant les prochaines élections en 2017.
En s’engageant à circonscrire ses mandats à deux, comme le prévoit la constitution, le président Ould Abdel Aziz ouvre forcément la voie de sa succession en 2019. Mais, ayant marqué sa présidence près de dix années durant, l’homme devrait peser de son poids lors de la future présidentielle. Et les outsiders ne manquent pas, parmi lesquels, ses deux premiers ministres mais aussi l’ancien président de sa formation politique l’UPR.
A l’occasion d’un colloque organisé récemment à Paris sur l’esclavage en Mauritanie, « mythe ou réalité », la présence de l’activiste des droits de l’homme, Dr Saad Louleid président de l’Alliance Nationale pour les Droits et la Construction des Générations (ANDCG) a suscité une polémique au niveau de la presse et d’IRA France.
Le président du Rassemblement National pour la Réforme et le Développement Monsieur Mouhamed Jemil Mansour s’est entretenu cet après midi le Mercredi 02 novembre 2016, avec Monsieur l'Ambassadeur Joël Meyer ; l’ambassadeur de la république française en Mauritanieau siège du parti.
Comme prévu, la marche annoncée par le FNDU pour dénoncer ce qu’il a qualifié de « mascarade politique » et par la même occasion manifester son rejet des résultats du dialogue politique inclusif qu’il a boycotté, s’est ébranlée dans les différents points de l’itinéraire tracé cette coalition d’une dizaine de partis de l’opposition.
En se rendant vendredi dernier à Paris, le ministre mauritanien des Affaires Etrangères, Ould Ahmed Izilbih, a protesté auprès du conseiller Afrique de l’Elysée, Thomas Melonio, qui avait accordé une audience au chef de l’opposition non parlementaire, Biram Dah Abeid, à la tête du mouvement anti-esclavagiste IRA.