Le niveau de l’endettement de l’Etat mauritanien a atteint, avec plus de 97% du PIB, un seuil critique révèlent mardi nos confrères de Alakhbar citant une source des institutions de financement internationales.
Pour planter le décor, il est important de rappeler que les Accords de Partenariat Economique (APE) sont des accords de libre-échange qui remplacent le régime commercial unilatéral qui a régi les relations commerciales entre l’UE et les pays ACP durant plus de quarante ans, à travers les conventions successives de Lomé, et depuis 2000, dans le cadre de l’Accord de partenariat de Cotonou.
Il a été noté dans notre pays, une recrudescence de la violation des libertés individuelles et collectives sur un fond de prétextes et d’accusations visant à diaboliser les victimes.
Ces victimes ont connu les pires accusations fantaisistes et fallacieuses qui cachent mal des règlements de compte érigés en épée de Damoclès à l’endroit de citoyens dont la liste devient de plus en plus longue.
Les avoirs bancaires de l'homme d’affaires mauritanien Mohamed Ould Bouamatou – qui vit en exil – ont été saisis ces derniers jours et placés dans des institutions financières appartenant à l’État de Mauritanie. Une information rendue publique par l'opposition, qui condamne cette nouvelle mesure qui touche le cousin du chef de l'Etat, en délicatesse avec le pouvoir.
Dans le cadre du dossier judiciaire ouvert depuis plus d’un an contre des sénateurs, journalistes, dirigeants syndicaux et hommes d’affaires de l’opposition démocratique, le pouvoir vient de franchir une nouvelle étape encore plus dangereuse et plus inique dans l’instrumentalisation de la justice , la spoliation des biens des citoyens et l’accaparement des ressources du pays tout entier.
Les prestataires de transfert de fonds ou de valeur ont un délai de 15 jours (à compter du 1er août) pour régulariser leur situation sous peine d’être fermés définitivement.
Les contrevenants seront passibles des sanctions prévues par la réglementation en vigueur, indique un communiqué de la Banque Centrale de Mauritanie (BCM).
Le week-end dernier, l’image du président Mohamed Abdelaziz, en villégiature dans notre capitale économique tournait en boucle sur les réseaux sociaux.
Humblement habillé –tenu de sport- le président Aziz tentait, une fois de plus, de donner une autre image de lui que celle véhiculée par ses adversaires politiques.
Les travaux d’un atelier de concertation sur le projet de loi portant réforme de la fiscalité directe et le projet de loi relatif à la réécriture du Code général des Impôts, organisé par le ministère délégué auprès du ministre de l’économie et des finances chargé du budget en collaboration avec l’Union Européenne (UE) à travers le Projet d’Appui à la Gestion des Finances Publiques, ont débuté lundi à Nouakchott.
Le manifeste pour les droits politiques économiques et sociaux des Haratines a demandé mercredi qu’une solution radicale soit trouvée au problème des dockers du port, mettant en garde les autorités contre la répression de leurs manifestations pacifiques.
Au mois de juillet dernier, trois institutions, jusqu’ici quasi inconnues, ont déposé une plainte à Paris, contre l’homme d’affaire Mohamed Ould Bouamatou.