
Il est maintenant du devoir de chacun d’entre nous de s’accorder un moment de réflexion sincère, loin du tumulte de la propagande fallacieuse et des tiraillements politiques pour évaluer l’ampleur des préjudices causés, après près de dix ans de pouvoir de Mohamed Ould Abdel Aziz, à la majorité écrasante de ce peuple, qu’il s’agisse des individus, des familles ou de la nation tout entière.