
Si les compagnies engagées dans l’exploitation des énergies fossiles sont en première ligne en termes de responsabilité dans le réchauffement climatique, les banques elles, constituent la partie immergée de l’iceberg. Malgré l’urgence de la situation et l’impératif global de trouver des solutions en recourant aux énergies plus propres, elles continuent d’injecter des flux financiers énormes dans la production de pétrole, de gaz et de charbon.