Santé- La Mauritanie devrait bénéficier de la 3ème phase du REDISSE | Mauriweb

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"Ce pouvoir nous a tout pris, même notre dignité, notre liberté, notre justice, notre santé, notre ceinture verte, notre aéroport, notre zone franche, notre port,nos mines (....jusqu'au gravier), nos écoles....on lui demande de tout nous rendre... 
LA PEUR A DISPARU"

 

Santé- La Mauritanie devrait bénéficier de la 3ème phase du REDISSE

mer, 13/03/2019 - 15:00

La Mauritanie devrait bénéficier de la 3ème phase du projet REDISSE financé à concurrence de 30 millions Usd par la banque mondiale via l’IDA.

Ce financement dont la moitié est allouée sous forme de don couvre les 15 pays de la CEDEAO et la Mauritanie, entre 2016 à 2023. La première phase a concerné couvre trois pays (la Guinée, le Sénégal et la Sierra-Léone), la seconde est dédiée au Nigéria, à la Guinée-Bissau, au Libéria et au Togo alors que notre pays bénéficiera de troisième simultanément du Mali, du Bénin et du Niger.

Parmi les objectifs assignés au REDISSE figurent le renforcement des capacités intersectorielles nationales et régionales pour une surveillance collaborative de la maladie et la préparation aux épidémies en Afrique de l’Ouest. Il s’agit en fait de corriger les faiblesses des systèmes sanitaires pour mieux préparer la surveillance et la riposte aux maladies, sans oublier la réaction prompte et efficace aux urgences.

Ce projet se déroule en 5 composantes que sont la surveillance et l’Information sanitaire ; le renforcement des capacités des laboratoires; la préparation et la réponse aux urgences ; la gestion des ressources humaines pour une surveillance efficace de la maladie et la préparation aux épidémies ; et le renforcement des capacités institutionnelles, la gestion des projets, la coordination et le plaidoyer.

L’Association internationale de développement (IDA) est l’institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète. Sous la supervision de 173 pays actionnaires, l’IDA vise à réduire la pauvreté en accordant des prêts (appelés « crédits ») et des dons destinés à des programmes de nature à stimuler la croissance économique, à réduire les inégalités et à améliorer la vie des plus démunis.