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"Ce pouvoir nous a tout pris, même notre dignité, notre liberté, notre justice, notre santé, notre ceinture verte, notre aéroport, notre zone franche, notre port,nos mines (....jusqu'au gravier), nos écoles....on lui demande de tout nous rendre... 
LA PEUR A DISPARU"

 

Mauritanie : le patronat dément l’existence de riz plastique sur le marché national

ven, 15/02/2019 - 11:13

 L’union nationale des employeurs de Mauritanie a démenti jeudi l’existence sur le marché national de riz plastique.

Dans un communiqué publié l’union déclare avoir mené une enquête après que des informations aient circulé en ce sens, qui a permis de d’examiner le produit suspecté, la traçabilité de son importation et son transport, le pays producteur et les emballages.

Le communiqué ajoute que les autorités chargées du contrôle aux ministères du commerce, de la santé et de l’environnement ont effectué une enquête parallèle pour vérifier les informations rapportées et les résultats de l’enquête ont confirmé l’inexistence sur les marchés mauritaniens de riz plastique.

La véracité des résultats de l’enquête selon le communiqué du patronat a été confirmée par le laboratoire des autorités de tutelle au ministère de la santé qui avait examiné des échantillons du produit suspecté et infirmé la présence d’une quelconque composante d’origine plastique ou autre produit à même de constituer un danger pour la santé des citoyens.

Des informations avaient circulé ces derniers temps selon lesquelles une famille domiciliée dans la moughata de Sebkha avait été hospitalisée après avoir consommé des quantités de riz plastique ce qui a amené les autorités mauritaniennes à ouvrir une enquête.

Par ailleurs, il y a près de deux semaines, l’association mauritanienne pour la protection du consommateur et la santé de l’environnement avait demandé l’ouverture d’une enquête à propos de l’existence sur le marché mauritanienne d’une importante quantité de riz avarié, héritée des stocks de l’ancienne SONIMEX mise en liquidation, et sur laquelle était portée une mention attestant que le produit était impropre à toute consommation humaine et animale.

L’association avait estimé cette quantité incriminée à 23.000 tonnes vendue à trois commerçants différents avec la recommandation « impropre à toute consommation humaine et animale ».

saharamédias via cridem