Situation des droits humains en Mauritanie : la section IRA -Belgique dénonce le mutisme de l’UE | Mauriweb

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"Ce pouvoir nous a tout pris, même notre dignité, notre liberté, notre justice, notre santé, notre ceinture verte, notre aéroport, notre zone franche, notre port,nos mines (....jusqu'au gravier), nos écoles....on lui demande de tout nous rendre... 
LA PEUR A DISPARU"

 

Situation des droits humains en Mauritanie : la section IRA -Belgique dénonce le mutisme de l’UE

sam, 27/10/2018 - 16:00

Les militants de l’IRA Mauritanie en Belgique et en Europe ont indexé le « silence assourdissant » de l’Union Européenne (UE) sur la situation des droits humains en Mauritanie pour des raisons commerciales. 

Dans une note parvenue à la presse, jeudi 25 octobre, les détracteurs du régime d’Aziz ont tiré à boulets rouges sur l’attitude de l’UE, qui a préféré rester silencieux sur cette affaire en contrepartie d’une signature des Accords de partenariat économique APE par la Mauritanie. 

L’IRA est convaincu que l’UE appuie la politique ségrégationniste du régime de Aziz , qui passe tout son temps à réprimer arbitrairement les gens voulant lever le voile sur la situation des droits humains du pays notamment le phénomène de l’esclavage. 

Un fléau, qui touche environ 20% de la population harratines. Cette couche sociale en plus de subir l’esclavage est confrontée à la marginalisation dans tous les domaines.

Beaucoup d’enfants Haratines ne sont pas scolarisés parce que leurs parents n’ont pas accès à l’enregistrement au fichier national et ne disposent donc pas de papiers d’identité.

Les droits de l’hommistes ont tenu à préciser que les accusations ne sont pas fallacieuses. Mais les statistiques et les faits parlent d’eux-mêmes.

HRW, Amnesty internationale et beaucoup d’ONG sont unanimes, il y a une dégradation notoire des droits humains dans le pays.

L’exemple le plus patent est sans doute l’emprisonnement abusif du président de l’IRA, Biram Dah Abeid, sans aucune raison valable. Ce dernier est en prison depuis plus de 2 mois alors qu’il a été élu député de son peuple.

Face à cette situation, le régime de Aziz continue à réprimer toute personne qui se dresserait contre lui pour réclamer justice.

Maintenant qu’attendent l’EU, les chefs d’Etats africains, et d’autres personnalités influentes pour dire stop aux dérives du régime du président, Aziz ?

Ça suffit, il est devenu impératif que les institutions et les chefs d’Etats réagissent de manière ferme !

Ibrahima junior Dia (Les Mauritanies) via cridem